Branchez vos VPS — les vôtres, chez l’hébergeur de votre choix — et odeploy s’occupe du reste : déploiement, domaines, certificats, sauvegardes, surveillance, montées de version. Vous gardez vos machines et vos données.
Une commande à lancer sur votre VPS. Dix-sept contrôles passent avant qu’il entre dans le cluster : mieux vaut un serveur refusé qu’un serveur qui tombe une semaine plus tard.
Version d’Odoo, dépôts d’addons, modules. L’image est construite puis testée : si un module ne s’installe pas, elle n’est jamais mise en service.
Chaque instance a sa base, ses fichiers, son domaine en HTTPS. Elle n’est annoncée « en service » que si elle répond vraiment.
Vous ajoutez un ou plusieurs VPS chez OVH, Scaleway, Hetzner ou ailleurs. Vos données restent chez vous ; odeploy pilote, il n’héberge pas.
Sauvegardes automatiques, et une restauration d’épreuve périodique : une sauvegarde n’existe vraiment que restaurée.
Un déploiement raté le dit, avec l’étape et la cause. Une instance dégradée le dit. Un domaine mal configuré ne coupe jamais l’URL native.
OpenUpgrade, une version majeure à la fois, répétée sur une copie neutralisée avant de toucher votre production.